Poésie Prolétaire
Cette exposition emprunte son titre et en partie son humeur à la revue Poézi Prolétèr, créée par les poètes Katalin Molnar et Christophe Tarkos, et par l’artiste Pascal Doury à Paris à la fin des années 1990.
Cette exposition emprunte son titre et en partie son humeur à la revue Poézi Prolétèr, créée par les poètes Katalin Molnar et Christophe Tarkos, et par l’artiste Pascal Doury à Paris à la fin des années 1990.
Un Barbare à Paris est une exposition émanant du manifeste Art Actif, écrit en 1923 par le collectionneur, écrivain et médecin letton Andrejs Kurcijs.
« Depuis 20 ans déjà, le Prix de la Fondation d’entreprise Ricard affirme et participe à la construction de la scène française, de ses structures, ses hiérarchies, ses méthodes et ses formes. Il légitime année après année des pratiques d’artistes, de commissaires et d’institutions tout en se contrariant mélodiquement quand il invite des artistes à commissarier et des commissaires à artistiquer.
Depuis quelques années, Fabien Giraud et Raphaël Siboni travaillent sur un opus protéiforme racontant à rebours une histoire de la technologie. Cette exposition s’articule à la croisée des trois cycles d’oeuvres qui le composent.
La pratique artistique de Tarik Kiswanson —qui englobe la sculpture, la
performance et la poésie— témoigne d’un engagement envers la poétique du métissage comme moyen d’écriture et de survie dans des conditions et des contextes multiples.
Toute la distance de la mer, pour que les filaments à huile des mancenilliers nous arrêtent les battements de cœur. – La pluie a rendu cela possible (…)
Maurice Blaussyld et Samuel Richardot sont deux artistes a priori si différents qu’on ne saisit pas ce qui les réunit. Disons-le d’emblée, tous deux ont un rapport au silence.
À l’occasion du 19ème Prix Fondation d’entreprise Ricard, l’exposition Les Bons Sentiments rassemble les six artistes nominés : Deborah Bowmann, Pauline Curnier Jardin, Lola Gonzàlez, Thomas Jeppe, Caroline Mesquita et Zin Taylor.